bonjour koustousi
je suis bien d’accord avec ton article.
j’en ai fais un semblable sur le sujet à partir du procès de zemmour, qui touche ostensiblement plus à notre xénophobie qu’à l’efficacité que tu cible
Fascié, Arabonoirdélinquant
Vacher de Lapouge nous a bien fabriqué à partir de ses
travaux la race blanche aryenne dolichocéphale porteuse de grandeur, et celle
Brachycéphale inerte et médiocre.
N’accusons pas Zemmour d’élaborer une de plus avec « l’arabonoirdélinquant ».
Bien heureux de voir Bilger prendre la
défense de la liberté d’expression, de pouvoir tenir des propos déplaisants qu’ils
se vérifient ou non, aux autres d’apporter la controverse, quand ils ne portent
pas atteinte à l’intégrité d’une personne, sinon nous allons devoir vivre dans
le silence.
Il y a une réalité typologique et ce qui nous permet de se
distinguer, c’est notre regard.
Ceci n’est pas une amoralité, c’est vouloir ne plus être
capable d’un discernement qui en est une.
Mais faire les distinctions typologiques n’emportent pas la
création d’un fichier signalétique comme le voudrait certains comme contrôle
policier. L’on peut parler librement de la couleur des uns et des autres sans être
raciste. Mon beau-frère est noir je ne vais pas le peindre en blanc par peur d’être
accusé de raciste seulement en le regardant.
Constater que notre immigrations ou notre population se
diversifie à la couleur de ce qu’était nos colonies, ne peut être mis en doute.
Constater que les plus pauvres sont les dernières
populations arrivées sur notre territoire, n’est qu’un constat que font tous
les sociologues depuis le 19iéme siècles.
Constater que les cités regroupent les plus démunies, les
plus pauvres parce que c’est là que nous les parquons, n’est pas faire de la xénophobe
sociale, s’ils ont la couleur de leur destiné.
Alors par quel miracle ces derniers entrants se trouveraient
propulsés dans des emplois supérieurs, voire bourgeois, contre disant toutes
les observations sociologiques depuis le 19 ème siècle que l’on observe dans
tous les pays, où les populations autochtones laissent leurs emplois les
moins gratifiants aux derniers de la compétions, aux derniers entrants, et
que ceci s’en trouvent être les plus pauvres que l’on réuni dans des ghettos,
quand eux-mêmes ne les construisent pas sur les décharges des riches.
C’est dans ces populations exclus de la richesse que l’on
trouve environ 30% d’entre eux qui se chercheront un moyen de s’en sortir par
la transgression.
Ils ressembleront à la typologie des populations qui
composent les ghettos pour certains types d’infractions comme celles que
mentionne Me Zemmour.
Si nous prenons en référence les infractions en col blanc,
celles des transgressions des réglementations du travail et des lois du
commerce, la majorité des transgresseurs son blanc, parce que la majorité de
ceux qui sont dans cette tranche sociologique le sont.
Ce ne serait pas faire injure à la population blanche de
cadres supérieurs et employeurs, que l’on dise de certains d’entre eux qu’ils
sont des voyous comme la fait le président Chirac et Sarkozy.
Sur le même principe que celui qui prévaut pour Me Zemmour tous
les blancs devraient se trouvés vexer et crier au racisme dans cette propension
à l’amalgame.
Alors la question est bien, pourquoi, quand cela touche
la tranche sociologique pauvre et typologiquement aussi distincte que l’autre,
cela pose problème.
Pourquoi, dire que les habitants des ghettos sont connus
pour vendre de la drogue, et ceux du commerce de pour falsifier leurs produits
ou leurs comptes en constatant les différences typologiques qui se voient,
devrait être une forme de racisme ou de xénophobie, si elle ne conduisent pas à
entretenir l’amalgame que nous avons connu avec Ben Laden, Ben Laden est un terroriste
tous les musulmans sont des terroristes quand ce n’était pas des français typés
méditerranéens barbus.
Alors est-il juste de faire supporter à Zemmour ce climat délétère
qui c’est entretenu et qui a été entretenu depuis des années par le FN, au
point qu’il devient insultant de dire à quelqu’un que l’on distingue son
origine.
C’est donc la pratique politique de l’amalgame qui en est la
conséquence et chacun veut se protéger de cela.
Qui peut nier à cause des sources ciblés des délits que cela
crée les contrôles au fascié, mais alors pourquoi l’on ne cible pas la
délinquance en col blanc.
Depuis les ratonnades
de Papon au contrôle au fascié d’aujourd’hui, nous n’avons pas beaucoup évolué,
nous entretenons notre xénophobies comme un commerce. S’il n’y avait pas ce dénie
de « racismes » il n’y aurait pas autant d’association en tout genre
contre.
Le débat sur l’identité en a montré la vivacité de la
prégnance de là xénophobie au point dans limiter la liberté d’expression et en
cela Mr Bilger a raison.
cordialement