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Commentaire de vraitravailleur

sur La baisse des charges ne crée pas nécessairement d'emplois


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vraitravailleur (---.---.181.200) 12 décembre 2006 21:30

Le commentaire de William est tout à fait juste : il ne convient pas de baisser les charges ( de quel pourcentage ?) mais de laisser au salarié le choix de son assurance maladie (Chirac a supprimé le monopole de la sécurité sociale) de son assurance chômage et de sa caisse de retraite. Si l’on considère l’assurance maladie privée anglaise Amaris : elle rembourse deux fois ou trois fois plus selon les prestations que la sécurité sociale française pour une cotisation quatre fois moindre.

Or, qui s’oppose au libre choix des salariés de leur assurance maladie ou de leur assurance vieillesse : les syndicats de salariés et patronaux qu’arbitrairement, le ministère de l’Intérieur reconnaît comme représentatifs, et dont les permanents sont rémunérés par les vacations des organismes paritaires. Les représentants des syndicats patronaux (souvent des permanents ou des retraités) comme leurs compères de FO et de la CFDT, obtiennent eux aussi un complément de retraite grâce à ces mêmes vacations.

Je mets à part la CGT qui annonce la couleur : les monopoles faisant partie intégrante de sa ligne idéologique.

De plus, les chefs des services de la paie, dans les entreprises, ne souhaitent pas que se multiplient les choix d’assurance maladie : ils auraient plus de travail pour calculer les fiches de paie du personnel.

Ainsi, quand un responsable de l’Union patronale des artisans ou du Medef ou de la CGPME, demande une réduction des charges sans demander la suppression des monopoles, et surtout, sans permettre aux salariés de sa propre entreprise de choisir leur assurance maladie, c’est le voleur qui crie « au voleur ! ».

C’est à ce seul titre que les patrons pourraient être considérés comme les ennemis de classe des salariés, en leur refusant le choix de leur assurance maladie pour ne pas changer la routine concernant un problème annexe, à régler plus tard.

Ce serait pourtant un moyen immédiat d’augmenter les salaires d’au moins dix pour cent et, accessoirement, de couper les vivres aux parasites ou aux prébendiers du système : les services de l’URSSAF et les permanents des syndicats ou des associations doublons financées par la sécurité sociale.

Vraitravailleur


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