@l’auteur
Bon début d’analyse mais vous n’allez pas assez sur le fond de la question, en prenant le virage d’autres nations/peuples et leurs volonté de se séparer (réussie ou pas).
Vous n’approfondissez pas assez la question flamande, il n’y a pas d’expliquation en profondeur des vrais points de vues des deux cotés.
Le lecteur comprendra seulement que « les wallons » voudraient s’attacher à la France (et prendre Sarkozy comme roi ?). Vous ne semblez pas avoir entendu Bart De Wever parler de son attachement à l’Europe pour résoudre les questions des différents communautées linguistiques. Le lecteur en France risque de nouveau de penser qu’une guerre de scission va bientôt éclater entre les deux communautés (comme j’ai vu dans certains commentaires ailleurs sur AV).
Votre seule source semble être de nouveau les journaux francophones, qui ont l’habitude de stigmatiser les flamands comme fascistes et séparatistes. Aucune source venant du coté flamand (majoritaire en nombre et en poids économique en Belgique).
Pensez-vous que les germanophones ont envie de devenir Francais ? Ou de partir pour l’Allemagne ? Pensez-vous que les flamands ont envie d’aller rejoindre La Hollande (et de se soumettre à une reine ?). Il faudra quand-même se demander pourquoi le flamand moyen est tranquille et ne se prépare pas du tout à une scission.
Il faudrait d’abord comprendre pourquoi les wallons (en règle général) ne font aucun effort de parler le néerlandais, tandis que la très grande majorité des flamands s’adaptent tout de suite et essayent de s’exprimer en francais quand ils sont en vancances dans les Ardennes ou en France ? Un refus idéologique ou un manque d’éducation ?