Bonjour,
Il faudrait se souvenir que la séparation des 19 provinces des « pays bas espagnols », s’est faite sur le principal critère de la religion des peuples. Les neuf du Nord (protestants) sont devenues Pays bas sans le qualificatif « espagnol », les neuf du Sud (catholiques) ont prit le nom d’un de ses peuples (les belges) et est devenue la Belgique et pour la dix-neuvième, un grand Duc pour le Luxembourg.
Les langues parlées à cette époque par les peuples (wallons et flamands) n’entraient évidemment pas en ligne de compte ! par la suite, le français à été imposé aux wallons (qu’au départ, ils ne comprenaient pas)... et bien après un « niewe tall » proche du néerlandais fut créé afin de permettre aux flamands de se comprendre.
Le français était parlé par la noblesse, l’aristocratie et la bourgeoisie...
On peut comprendre en partie une certaine rencoeur subsistant de cette époque du bas peuple pour ceux qui parlaient français. On peut comprendre que cet argument linguistique tient lieu de « produit phare » pour cacher une réalité bien plus marquante : la Flandre est aujourd’hui une des régions les plus riches économiquement de l’Europe, alors que la Wallonie est à la traîne !
Tout le remue-ménage communautaire fait vivre une ploutocratie politique qui a une fâcheuse tendance a s’embourber dans des détails insignifiants et sans aucune importance. La réalité politique belge est confinée par ses choix (qui datent déjà) au rôle de suzerain d’un pouvoir mené outre Atlantique aux fins d’une mondialisation sur un modèle... qui ne marche pas, mais qui s’en soucie ?