à fifilafiloche :
Comment savez-vous que l’informaticien (s’il existe en tant que tel, il y a tellement de facettes) peut travailler en solitaire ?
Sauf pour des projets très spécifiques c’est un travail d’équipe, l’informaticien en solo, cela existe, souvent en free-lance, en prestataire de service (là c’est payé sur devis, ou aussi en régie, à l’heure prestée).
La rénumération à la tâche existe, sur cahier des charges, sur devis, au forfait.
Ce n’est pas une profession industrielle ? Là encore, comment le savez-vous ?
Les méthodes de gestion de projets, les différentes méthodes dans la vie d’un projet sont tellement formalisées que pour certains, comme moi, cela incite à se diriger vers quelques oasis où l’industrialisation n’a pas encore envahi toute l’activité (exemple : la sécurité, les performances,...)
.Comment envisageriez-vous un projet impliquant un grand nombre d’informaticiens payés à la tâche ? Voyez les résultats chez Microsoft, qui sous-traite à des « entrepreneurs individuels ». (Naomi Klein, No Logo, Babel, 2002, pages 411 et 412 : « Ils [Microsoft] nous traitent comme des ordures. », et cela ne se passe que pas chez eux.)
Reste que chaque activité informatique contient une part de pari :
- la loi de Murphy y est bien connue (d’ailleurs pour certains, Murphy est un optimiste)
- le diable se cache dans les détails (chers collègues, qui ne connaît pas RTFM ou pebkac ?)