Article truffée d’erreurs et de contre-vérités.
Sur les 30 pays du tableau-lien plus bas la France arrive en 16ème position pour le prix total de l’électricité pour les ménages :
http://www.jakouiller.com/share/Image/elec%20compo%20prix.jpg
Ce n’est donc pas une des moins chères au monde, idée faussement répandue par les intéressés eux-mêmes. Pour le prix du gaz le résultat est sensiblement identique.
Ensuite, la productivité résulte du rendement. Or, « pendant longtemps, EDF a souffert d’une rentabilité très basse pour un groupe bénéficiant d’un tel monopole, d’autant plus qu’à la faiblesse de ses résultats sur le marché domestique, s’ajoutaient les contre-performances de ses filiales étrangères. Son parc français de 58 centrales nucléaires (en 2004) est bien amorti et l’entreprise dégage aujourd’hui des excédents bruts d’exploitation imposants (13 milliards d’euros). Malgré cela, son bilan est très fragile, à cause de son développement international, de sa politique tarifaire en France et de la dégradation accélérée de sa rentabilité. » (Wikipédia). Les remarques ou citations de l’article sont donc complètement fausses.
Perso, je ne souhaite ni la privatisation, ni le retour à la nationalisation du groupe EDF GDF mais sa disparition pure et simple au profit d’une autonomie énergétique entière, sans émissions de CO2 et de déchets radioactifs, pour chaque ménage car la chose est parfaitement possible à l’échelle d’une nation. Et pour un moindre coût.
L’Italie, par référendum, a stoppé sa production nucléaire. Parler des allemands, comme le fait l’auteur, est excessivement réducteur. Il ne parle pas du peuple allemand (qui produit et consomme 40 fois plus d’éolien et de solaire que le français moyen) mais de ses décideurs à la tête des länder, sans concertation citoyenne, ce qui n’est pas la même chose.
T.B. pour faire court.