Cher Mr. Platon,
Difficile de ne pas paraître écrivain de science-fiction quand on résiste aux thèses officielles des médias.
Ce qui s’est passé en yougoslavie n’est pas un génocide mais n’est pas moins grave qu’un génocide.
Consultez donc Wikipédia :
Dans son livre « Les guerriers de la paix » (2004), Bernard Kouchner raconte son entrevue avec le président bosniaque Izetbegovic, sur son lit de mort. Bernard Kouchner révèle une information stupéfiante, à savoir que les médias ont été utilisés pour précipiter l’intervention internationale (« - Kouchner : C’étaient d’horribles lieux, mais on n’y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ? - Izetbegovic : Oui. L’affirmation était fausse. Il n’y avait pas de camp d’extermination quelle que fût l’horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements. »)
Dans son livre « Les guerriers de la paix » (2004), Bernard Kouchner raconte son entrevue avec le président bosniaque Izetbegovic, sur son lit de mort. Bernard Kouchner révèle une information stupéfiante, à savoir que les médias ont été utilisés pour précipiter l’intervention internationale (« - Kouchner : C’étaient d’horribles lieux, mais on n’y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ? - Izetbegovic : Oui. L’affirmation était fausse. Il n’y avait pas de camp d’extermination quelle que fût l’horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements. »)
Dans son livre « Les guerriers de la paix » (2004), Bernard Kouchner raconte son entrevue avec le président bosniaque Izetbegovic, sur son lit de mort. Bernard Kouchner révèle une information stupéfiante, à savoir que les médias ont été utilisés pour précipiter l’intervention internationale (« - Kouchner : C’étaient d’horribles lieux, mais on n’y exterminait pas systématiquement. Le saviez-vous ? - Izetbegovic : Oui. L’affirmation était fausse. Il n’y avait pas de camp d’extermination quelle que fût l’horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les bombardements. »)
Ce médiamensonge a effectivement fait basculer l’opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l’avait diffusé massivement. Mais le récent démenti a été passé sous silence. Le public ne peut savoir qu’il a été roulé.
Dès 1993, un journaliste de France 2, Jacques Merlino, révélait la supercherie dans un bouquin au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Il y interviewait le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques. Lequel, très fier, avouait avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d’extermination » : « Nous avons circonvenu trois grandes organisations juives : B’nai B’rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l’opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier était complexe, personne ne comprenait ce quI se passait en Yougoslavie, mais d’un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. »
Cela ne vous stupéfie pas, vous ?