Article très incomplet. Sujet assez rebattu dont pourtant les conclusions sont très sujettes à caution et ont servi à certains lobbies pour pousser leur programmes de dissémination d’énergies soit disant vertes ou durables.
Qu’on ne vienne pas nous imposer, sous ce prétexte de l’Oil Peak, des turbines éoliennes dans nos campagnes et nos montagnes, ni envahir les précieux terrains ni détruire nos toitures traditionnelles par ces horreurs de panneaux solaires qui ne délivrent l’énergie que velléitairement et nous obligent de nous soumettre aux diktats et au réseau des compagnies d’énergie. D’ici 10 ans ces technologies seront dignes du moyen-âge énergétique. Elles nous auront coûté beaucoup d’ennuis et de deniers.
L’avenir est aux énergies dites libres. Elles n’auront guère d’autres limites que les coûts d’installation et d’entretien. Elles commencent à apparaitre au stade expérimental (cherchez gaz hydroxy ou HHO, blacklight, terawatt, cold fusion, moteurs plasmiques, moteurs magnétiques, nouvelles sciences de la matière).
De grands progrès aussi dans l’efficacité de combustion des fuels fossiles qui resteront sûrement encore assez longtemps avec nous, même si c’est pour le pire. Les réserves sont bien plus conséquentes que l’auteur de cet article le pense, qui n’a rien dit du pétrole abiotique que la triste plateforme Deepwater Horizon avait justement pour but de soutirer. Le prix du baril montera et permettra, hélas pour un temps encore, d’aller chercher ce pétrole d’une manière de plus en plus périlleuse pour l’écosystème, voire la stabilité de l’écorce trerrestre.
Bien avant 2040 c’est l’avancée scientifique et technologique de l’énergie libre qui nous sauvera.