Le philosophe ou son exégète, qui prend le risque d’exposer sa pensée ou ses explications, au public prend le risque de la critique. C’est la règle du jeu, que l’auteur en tienne compte en lisant ces quelques lignes.
J’ai lu ce texte de la première à la dernière ligne. J’avoue avoir eu l’impression d’entrer dans la célèbre caverne et de trébucher à chaque pas. L’auteur a réussi à rendre la pensée limpide de Platon aussi opaque que la nuit qui règne dans l’esprit des hommes ordinaires selon le philosophe.
Le mot à la mode est « systémique », utilisé 4 fois en 10 lignes, dans un sens et avec un contexte différents. On se demande si l’auteur n’éprouve pas un plaisir particulier à mâchouiller ce mot en le mettant à toutes les sauces.
Pour finir, la conclusion ultra courte et convenue, ne me paraît pas à la hauteur du travail intellectuel brouillon mais que l’on devine profond, de l’auteur.