Je crois que personne ne défend Gbagbo ici... enfin si j’ai bien lu. Mais la posture de la soi-disant communauté internationale. Si celle-ci décide d’arrêter des règles objectifs pour valider un scrutin, nous la soutiendrons. Mais apprécier la régularité d’une élection sur des considérations politiciennes de prébendes et de pillage de ressources et matières premières donne la nausée. Ce qui se passe aujourd’hui en Côte-d’Ivoire s’est passé au Gabon, Togo, au Burkina, au Congo, en RDC, au Tchad et j’en passe. Que je me souvienne je n’ai pas entendu ces criminels défendre les principes démocratiques avec une telle violence et ingérence. Ils se sont toujours caché derrière les institutions des pays concernés, dont au premier chef la cours constitutionnelle. La Cour constitutionnelle au Gabon est présidée par une maîtresse de Bongo (le père) avec qui il a eu deux enfants. Je n’ai jamais entendu tous ces bouffons de l’Élysée et du Quai d’Orsay ouvrir leur gueule pour le dénoncer. Lorsque le bâtard de Bongo fils truque les élections et se fait déclarer président avec à peine 9% de voix, les humanistes associés scrutent la lune. D’où tirent-ils leur crédibilité et leur légitimité pour apprécier le caractère démocratique d’un scrutin en Côte-d’Ivoire. Bouffons va !