Que votre article est agréable à lire et horrible à entendre.
Il me fait penser à ces pages lues autrefois du « quatuor d’Alexandrie », de Durell, dans Alexandrie, justement, avec ce sentiment pesant de mélancolie qui est propice à l’écriture, mais signant maheureusement l’échec de l’action...
Que ce que vous dites est terrible...
Des images naissent...
je vais me raccrocher à l’une d’elles dont vous ne parlez pas mais qui est dans ma mémoire : le ciel de l’Egypte dans la vallée des reines était d’un bleu d’une intensité incroyable . Bleu mauve. Le ciel...Comme je ne l’ai jamais vu.