Et pourquoi ne pas en profiter pour faire évoluer les
responsabilités du président ?
A-t-on besoin d’un président tout puissant, devant lequel
tous ses ministres vont s’aplatir, qui seront d’accord quoi qu’il arrive, qui n’auront
en perspective que leur maintien au sein du pouvoir !
Avec un président moins puissant, représentant, puisqu’il en
faut un, d’une ligne de gouvernance, d’une philosophie, d’un mode de respect
des concitoyens, on réduit l’attrait pour ce poste puisque finalement ce qui importe c’est
la mise en place des idées.
Le président devient un porte parole, un leader
éventuellement si son charisme le permet, mais en aucun cas il n’est en
position de force envers ses ministres qui jouent pleinement leur rôle et sont de
ce fait plus efficaces.
Dans ce cadre on verra peut être moins de candidats se
bousculer pour le poste suprême.
Il faut s’écarter de ce système présidentiel où l’homme est
puissant. C’est encore trop souvent le cas dans certains pays européens.
Ou bien à l’inverse devient une simple potiche aux mains de
la finance comme aux Etats Unis ou en GB.
Dans le prochain programme du « collectif » :
une révision du statut présidentiel !