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Commentaire de eric

sur M. le Président, de Franz-Olivier Giesbert


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eric 16 avril 2011 13:14

A Daniel Roux. C’est vraiment le manichéisme qui détériore la pensée de gauche. Il faudrait etre pour les banques ou ou pour l’état, pour le bien ou pour le mal etc.... Vous en arrivez a dire des trucs invraisemblables. Pourquoi nationaliser une banque qui vaudrait zéro ?
La question du nombre de fonctionnaires revêt trois aspects distincts. Tous le monde est favorable aux services publics. Ils sont un service et une charge. Un pays ne peut se permettre que le nombre de fonctionnaire qu’il peut et veut payer et c’est au croisement de ces choix politiques et de ces contraintes économique que se situe le débat.. D’autre part, a service public donne, avec un nombre et un cout donne des fonctionnaires, se pose la question de la qualité du service que l’on obtient.
Donc, combien on en a, combien on en veut et qu’est ce qu’ils nous coutent et qu’est ce qu’ils nous donnent.
En caricaturant, la France se divise politiquement en deux camps ceux qui pensent que le service rendu est de mauvaise qualité parce qu’ils n’y en a pas assez et que la solution est d’augmenter leur nombre ( c’est la gauche qui affirme sans arrêt que le service public se dégrade a couts et effectifs pourtant en perpétuelle croissance). Ceux qui pense qu’il y a en a deja trop que l’on pourrait faire mieux avec moins et qui souhaiterait que le service soit a nouveau celui du public et pas des personnels qui sont censé le rendre. Donc ceux qui veulent une évolution purement quantitative, contre ceux qui la veulent quantitative et qualitative. L’enjeu final sur le plan financier porte sur quelques points de PIB en plus ou en moins pour l’état et pour les citoyens. Pas de quoi faire une guerre de religion, sauf si on est un parti représentatif de la fonction public soucieux de ne rien changer aux habitude de ses adhérents et de ne pas rendre compte au peuple.


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