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Commentaire de yoonjoo

sur La gifle, vecteur d'éducation en Corée du Sud ?


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yoonjoo 26 avril 2011 09:08

Est-ce qu’on doit punir un eleve qui a fait des bêtises pour que le professeur enseigne plus ‘facilement’ ? Ou donner la priorité au droit de l’enfant a cet élève ? Telle sont quelques-unes des questions souvent entendues au sujet de la punition corporelle en Corée du sud. Apres une longue discution, le gouvernement coréen a enfin pris le parti des élèves. En janvier 2011, la loi qui prescrit de bannir la gifle dans la classe a été adoptée par l’Assemblé nationale, et il y a un mois que cette loi est appliquée.

Tout en reconnaissant le fait que le droit d’être en securité chez les élèves doit être considéré avant tout, il faut remarquer que l’expulsion de la violence dans une école ne sera pas realisée d’un seul coup. Il y a deux obstacles majeures qui empêchent cela. D’abord, il n’y a aucune mesure efficace qui contrôle les élèves turbulants. Considérons par exemple le cas d’un entretien avec les parents d’un ‘mauvaise enfant’. Il arrive souvent que les parents ne se presentent pas a l’école parce qu’ils ont déjà abandonné leur enfant. Deuxiemèment, derriere la raison pour laquelle la punition inhumaine continue, il y a un ‘accord secret’ parmi l’école, les parents, et les élèves-ils acceptent le châtiment spontanément, meme des certains élèves ! Ce fait est expliqué par la competition très dure en Corée. Il y a beaucoup de lycéens qui demandent au professeur de rendre la classe silencieuse pour leur concentration au détriment d’un certain nombre des élèves qui font des bruits, ou provoquent des problèmes.

Pour ma part, en tant que jeune coréenne qui vient de finir le lycée, je suis sure que la punition corporelle doit être bannie. Mais en amont, je crois que l’emancipation de ‘l’ésprit esclave’ chez les élèves coréens doit être également accompagnée. Il faut réaliser les enfants qu’il ne sont pas inférieurs que les profs, et chacun doit réspecter son propre droit de l’homme. Par conséquent, à partir de janvier, l’education sans violence est aux élèves.


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