La confusion qui s’opère chez certains entre présomption et innocence les met dans une situation intellectuelle et morale impossible. En français on parle d’oxymore. Cette confusion inconsciente ne leur permet pas objectivement d’accepter la culpabilité du suspect puisque pour eux d’évidence il y a confusion entre présomption et innocence faisant du suspect non un présumé innocent mais un innocent et donc ne pouvant jamais être considéré comme possible coupable.
Imhotep, vous dites absolument n’importe quoi.
Il n’y a aucun « oxymore » ou confusion dans le concept de « présumé innocent » ; il signifie tout simplement que, dans ce système judiciaire, c’est à l’accusation d’apporter les preuves de la culpabilité ; tant que ces preuves n’existent pas, le prévenu est donc présumé innocent.
Et c’est tant mieux, parce que s’(il était présumé coupable, sans la moindre preuve, ce serait la porte ouverte à tous les abus de justice possibles, à tous les forfaits, à toutes les erreurs judiciaires.
Ainsi, il suffirait que le pouvoir décide de se débrrasser de quelqu’un de génant, en l’accusant de forfaits, sans la moindre preuve, et ce serait au prévenu de devoir fournir les preuves de son innocence pour des mensonges dont on l’accuse ; on voit immédiatement le piège ; surtout pour ceux qui n’auraient pas les moyens d’assurer leur défense.
Le concept de « présumé innocent » est le meilleur qui soit en justice, parce qu’il permet, tant qu’aucune preuve de culpabilité n’est apportée, de ne pas pouvoir abuser d’un pouvoir de répression, à l’encontre de qui que ce soit.
Voye la justice américaine où ce concept n’existe pas, et qui aboutit ;
- d’une part, lorsqu’il s’agit de faits délictuels prouvés, à des « arrangements » entre les plaignants et les coupables, pour peu que ceux-ci en aient les moyens
- à un nombre incalculable d’erreurs judiciaires aux conséquences fatales (évidemment pour les moins fortunés, lesblacks, etc...).
Votre « article » est d’une stupidité colossale ; et on croit comprendre qu’il n’est qu’une justification de votre propre position vis à vis d’une certaine affaire en cours.
Heureusement que vous n’êtes pas juriste ; mais alors, laissez en parler ceux qui la connaissent.