Aubry - Témoignage
A une époque où mon travail me tenait au contact des collectivités territoriales j’eus l’occasion d’assister à une messe célébrée en l’honneur de Martine Aubry, alors ministre de l’emploi (non du travail) ; géniale instauratrice des 35 heures, inspirées par le non moins génial autant que célèbre DSK. Reçue par Boucheron, maire socialiste d’Angoulême de l’époque, resté célèbre lui aussi par ses manières de ponctionner sans vergogne le contribuable à des fins et dans des conditions lui ayant valu quelques déboires. Le brillant souvenir que j’en garde se réduit à deux images : le parfait dédain manifesté par l’intéressée pour l’entreprise privée et l’épaisseur des tranches de foie gras dont étaient garnis les toasts offerts à l’assemblée lors du cocktail ayant clôturé la messe en question, messe ironiquement consacrée à la précarité et au chômage. Déjà l’image d’un dogmatisme irresponsable, d’une arrogance, d’une méconnaissance des réalités socio-économiques de terrain - en fille à son père n’ayant connu de l’entreprise, en bonne énarque, que les velours-, d’un gâchis,vraiment dignes d’une technocrate de la pire espèce.
La gauche bobo-caviar, encore mieux que Fabius qui a dû lui céder la place, ce n’est pas peu dire !