@joeletaxi grand Arpagon de la cassette énergétique
Tout d’abord je compte Tchnernobyl car c’est une conséquence de l’énergie nucléaire. La centrale a explosé non pas à cause de sa techno russe mais à cause d’une série d’erreurs humaines suite à un exercice sur le réacteur....
Mais vous pouvez compter sans soucis les dégâts consécutifs à des explosions de centrales thermiques classiques mais la comparaison sera sans commune mesure.
Pour Fukushima le chiffre concerne uniquement la centrale, les dégats du tsunami hors Fukushima sont évalués par le gouvernement japonais à 140 milliards de $ (hors pertes d’exploitation de l’économie japonaise). Il est impressionnant de constater que le cout de Fukushima sur son petit bout de terre fumant est égal à celui du tsunami.
Et ne pas compter le retraitement des déchets, leur stockage ainsi que le développement du nuke et son démantelement dans le cout du Kwh (que nous allons payer plus cher cette année) est une (grosse) erreur de calcul. (sauf si on me garantit que je n’aurai jamais à les payer ce dont je doute)
Je ne confierai certainement pas une entreprise à des comptables qui oublient la moitié des couts en chemin.
Donc non le cout du Kwh n’est pas si différent malgré ce que l’on nous dit.
Au passage je ne suis pas un antinuke primaire (mais je me soigne !) et je n’éprouve pas non plus de nostalgie particulière pour l’URSS et les « cocos ».
Par contre si on pose posément le bénéfices et passifs des différentes énergies en tenant compte des réserves de combustible prouvées à ce jour, le nuke n’est plus si réjouissant et ses pouvoirs de destruction en cas d’accident sont sans commune mesure avec les autres techno.
Or il y a des accidents... et ça n’arrive pas qu’aux autres. Et cette pollution ne connait pas les frontières (même si nous en France on a Mr Pellerin et nos anticyclones anti particules radioactive que le monde nous envie ).