bonjour le taulier
Reprenons ces quelques chiffres
en 1982 les recettes de l’état
s’élevaient à 22,5% du PIB national
en 2009 les recettes de l’état
s’élevaient plus qu’à 15,1 % du PIB
soit un manque à gagner sur le
budget de la nation rien que pour l’année 2009 de 142 milliards
d’euros.
sur 10 ans cela fait 1420 milliards
d’euros !!!!!
En 1993 les dépenses de l’état représentaient 25,5 du PIB
en 2008 ces mêmes dépenses ne représentaient plus que 20% du
PIB
donc les dépenses de l’état ont réellement baissé !!!!
1 % du PIB équivalent a environ 15 milliards d’euros.
en 2008 les interets de la dette se
sont élévés à 43 milliards de dollards.
C’est plus de 1300 milliards
d’euros d’intérêts que nous avons payé en 35 ans .
C’est aux déjà plus riches, que
nous avons remboursé ces 1300 milliards d’euros.
A ces 1300 milliards, il faut y
rajouter ne serait-ce que 1420 milliards d’euros dont la droite à
fait cadeaux aux plus riche sous forme de baisse d’impôts de toutes
sortes.
Et ils veulent nous faire le coup de
la dette !
Ces milliers de miliards d’euros
dont le peuple francais a été spolié, n’est pas perdu pour tout le
monde.
En effet ces profiteurs peuvent
ainsi nous les reprêter à nouveau contre intérêt.
Mais cette monnaie qu’ils nous
prêtent, elle est, comme 93% de la monnaie en circulation, issue de
la création monétaire par les banques privées ... monnaie
évidemment payante bien que créée « ex nihilo », à partir
d’une simple ligne d’écriture.
Le recours à l’emprunt par l’État,
qui pouvait se concevoir lorsque la monnaie était représentative
d’une certaine quantité de métal (or ou argent) qui à un moment
pouvait manquer dans les caisses de l’État, n’a maintenant plus
aucune justification depuis que la monnaie est totalement
dématérialisée.
Depuis 1973 la France s’est
interdite de créer la monnaie dont elle a besoin pour combler ses
propres déficits, que ce soit en fonctionnement ( salaires et
retraites des fonctionnaires, loyers, etc.) ou en investissements
pour son développement (écoles, routes, ponts, aéroports, ports,
hopitaux, bibliothèques, etc..) mais s’est obligée à emprunter sur
les marchés monétaire en émettant des obligations (bons du Trésor)
sur lequel évidemment elle doit payer un intérêt à ceux qui
souscrivent (40% du montant par des résidents, 60% par des
non-résidents), ce qui a pour conséquence, comme nous l’avons vu
plus haut, qu’au fil des années la dette s’alourdit d’un montant
sensiblement égal au « déficit », qu’il faut couvrir par
l’emprunt, c’est-à-dire par l’émission d’obligations nouvelles
auprès du public et surtout des investisseurs institutionnels
(assurances, banques, etc).
La dette quelle dette
nous l’avons déjà rembourser
plusieurs fois