Calmez-vous, morice, je suis plus âgé que vous et il y a longtemps que j’ai adopté l’adage :
DON’T FEED THE TROLL.
Je ne vais pas commenter tout ce qui concerne les avions, que je ne peux pas voir en peinture, sans doute parce qu’un ami qui voulait m’offrir un baptême de l’air a laissé sa peau dans le biplan dans lequel j’avais refusé de monter, quelques minutes auparavant.
Plus de cinquante ans après, je pense à lui, à son casque de cuir et à ses décorations.
Vous savez que je me passionne pour le Canal du Midi, sa flore et sa faune.
J’ai traité votre lien :
http://www.ladepeche.fr/article/2003/02/21/289194-Aude-500-kg-de-drogue-dans-le-canal.html
de galéjade, sans autre forme de procès.
En supposant que vous soyez revenu sur l’article, lequel n’a suscité aucun commentaire d’autochtones d’habitude prompts à réagir, l’explication est simple.
Depuis 2003, VNF programme le chômage du canal sur une période qui s’étend du 1er novembre à la mi-mars de l’année suivante.
Les contrebandiers étaient donc prisonniers entre la sortie du du port, en face de la gare SNCF, et les écluses du Pont Rouge, situées « quelques centaines de mètres après l’ancienne entreprise Someca » (un reporter en voiture ne s’en rend pas compte, mais à pied, c’est plus loin...).
Soit environ trois kilomètres de voie navigable pour livrer 500 kilos de shit.
L’exploit du siècle d’une bande de pieds nickelés qui ont confondu la Route Minervoise et les côtes de Somalie.
A +, morice, je continue pedibus gambus.