un autre point bizarre avec la lybie est que on nous a rien montré alors que la guerre a duré 8 mois. aucune vraie image,ni film des combats. les seules images que on avait etait celles d’une bande de charognard du cnt qui tiraient en l’air comme des fous dans leur pick up.
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cette guerre a etait controlée mediatiquement, on nous a rien montré, mais tout caché.
et on veut nous faire croire que ce sont ces amateurs du cnt qui ont gagné la guerre.
moi je pense que la vraie guerre a ete faitre par les forces speciales de otan qui etaient au sol.
et cette vrai guerre , on nous l’a caché car elle n’etait pas autorisée par l’onu.
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voici un article interessant de Jean-Michel Frodon.
http://www.slate.fr/story/43229/libye-guerre-images
Si on y repense, du terrain, qu’avons-nous vu ?
De manière systématique, des gens qui crient « Allah o akbar », font le signe de
la victoire, et tirent en l’air.
Aucun doute sur la réalité des pertes subies
par les Chebabs, sur le fait qu’ils se sont fait énormément tirer dessus par
les kadhafistes, et qu’ils ont en de multiples occasions manifesté leur courage
et leur détermination à en finir avec le régime.
Mais le combat face à l’ennemi ? La réelle
conquête des villes et des points stratégiques ? Vous l’avez vue ? Pas moi.
Il n’est pas question de rejouer ici le
célèbre La
guerre du Golfe n’a pas eu lieu de Jean Baudrillard, la guerre de Libye
a bien eu lieu. Mais est-ce celle qu’on nous a montrée ?
Comme spectateur, l’impression persistante
était celle d’une mise en scène, mise en scène réelle, dangereuse, où de
nombreuses personnes ont risqué leur vie, et où beaucoup l’ont perdue, mais qui
néanmoins ne figurait pas la réalité du processus militaire en cours –plutôt sa
réalité politique, à condition d’en percevoir le décalage par rapport au
discours énoncé. Comme spectateur, l’impression est que ce sont d’autres,
ailleurs, qui ont marqué des points, militairement ou par des négociations,
tandis qu’on avait confié des armes en grandes quantités à une population dont
il importait politiquement qu’elle ait l’air de s’être libéré elle-même.
Ces armes, nous les avons tous vues à satiété,
mais pratiquement jamais dans le cadre d’opérations des combattants. Et s’il y
a apparemment bien eu quelques unités libyennes très efficaces lors
d’opérations précédant la prise de Tripoli, surtout venues de l’ouest du pays,
malgré le lyrisme des commentaires et le boucan des rafales de mitrailleuses
lourdes sur les pick-up, les images de la « guerre populaire » n’auront guère
témoigné d’actions de combat significatives.
A en juger par ce qu’ont montré, et n’ont pas montré les chaînes de
télévision, revient avec insistance l’impression que la guerre sur le terrain a
été davantage le fait d’unités de services spéciaux d’autant plus discrets que
leur action, elle, n’était pas autorisée par l’ONU. Il est peu probable que
cela soit explicité : le « Grand Récit » de la libération du peuple libyen par ses
propres forces est un socle indispensable à l’édification de l’avenir du
pays.
Jean-Michel Frodon