Contribution sous forme d’une réflexion (semi humoristique) suscitée il y a peu de temps par l’actualité scientifique et dans laquelle je remplace pensée par imagination :
« Des particules se
déplaceraient plus vite plus rapidement que la lumière. »
La pensée (imagination) ne serait-elle pas elle aussi composée de particules ? De quoi remettre en question les théories scientifiques les
plus avancées, non ?
S’agissant
de sa vitesse de déplacement et non de la vitesse de son
élaboration, qui est tout autre chose, la pensée (imagination) est de toute
évidence plus rapide que la lumière, sans qu’il soit besoin de se
livrer à de savant calcul pour le savoir. Ainsi, n’est-il pas
possible de se trouver transporté instantanément par la pensée en
n’importe quel lieu de l’univers, connu ou non ? Il suffi de
le décider pour être par exemple transporté en une fraction de
seconde sur la la lune, là ou l’homme posa le pied pour la première
fois, après avoir fait le détour par ses propres souvenirs pour y
retrouver l’image de l’événement qu’en donna en son temps la
télévision. N’est-ce pas plus rapide que de mettre moins de deux
secondes pour faire trois fois le tour de la terre, comme est capable
de le faire la lumière ?
Le
temps, est présenté par les uns et les autres comme une des
composantes de l’univers qui passe, à des vitesses différentes
selon l’endroit de cet univers où il est observé, alors que tout
passe dans cet univers, sauf le temps, qui lui est immuable.
D’ailleurs,
la pensée (imagination) et la lumière ne convergeraient-elles pas vers cet infini
que se partagent le temps et l’espace ?
Il se rejoindraient
alors dans cette aventure à laquelle est livrée l’homme depuis son
origine et où se mêlent l’imaginaire et le réel, le spirituel et
le matériel, le virtuel et le concret, le charme du rêve et la
rigueur de la science