La génétique a apporté la fiabilité dans la détermination de la composition raciale d’un individu. L’analyse génétique autosomale permet de déterminer l’ascendance raciale d’une personne. Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).
Plusieurs sociétés commerciales proposent des analyses autosomales et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse. Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour l’ADN analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des sous-groupes raciaux.
La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des groupes raciaux humains. C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé que « les races humaines n’existent pas ».
Iren-Nao a raison : « Merci d’avoir évité le thème « les races n’existent pas » qui est vraiment nul ».
L’attitude des médias français, qui délibérément évacuent la question des races humaines, explique, à mon avis, pourquoi les articles qui exposent certaines vérités ne sont pas publiés par AgoraVox.
Par exemple, si vous avez publié quelques articles sur AgoraVox alors vous avez le statut de « rédacteur » d’AgoraVox et alors vous avez accès aux articles qui sont en attente de validation.
Dans ce cas vous pouvez constater dans la rubrique « Actualités / Société » que l’article qui depuis le 14 décembre est bloqué à la validation par la rédaction d’AgoraVox a pour titre « L’avenir des races humaines ».