Réponse de Thierry Reboud en commentaire de l’article de Guysen :
« Merci pour tout, Monsieur Albert, et surtout merci pour les éclats de rires successifs : c’était vraiment bien.
Permettez-moi tout d’abord de vous préciser que je ne suis pas commentateur sportif, et même pire : je ne m’appelle pas Thierry Roland. Tout comme d’ailleurs Hamouri ne s’appelle pas Hamrouni, pas pls qu’Ovadia Yossef ne s’appelle Youssef.
Permettez-moi encore de vous préciser que je n’ai jamais prétendu faire partie des Institutions juives de France : je ne suis qu’un membre de cette communauté au sens le plus large, communauté extrêmement diverse, et c’est à ce simple titre que j’ai réagi. Dès lors que le Crif et son président sont sensés représenter socialement cette communauté, je ne vois pas au nom de quoi je devrais m’interdire une réaction.
Cher Monsieur Albert, l’article auquel vous réagissez était une tribune, c’est-à-dire un parti pris, réagissant au fait qu’en ne mentionnant tout simplement pas le démenti de Reuters, le président du Crif répand une information au minimum douteuse, au pire mensongère, et dans à peu près tous les cas probablement diffamatoire.
Que vous jugiez Prasquier comme étant bien connu en haut lieu pour ses qualités d’homme compétent, intègre, loyal et fidèle aux valeurs de la République, voilà qui vous regarde. Dans la mesure où, pour ma part, je ne suis pas certain que ce »haut lieu« soit lui-même si compétent, intègre loyal et fidèle aux valeurs de la République (voir, pour m’en tenir à un seul exemple, les révélations autour de Takkiedine), je me dis que, décidément, au royaume des aveugles... et je me demande dans quelle mesure vous n’avez pas donné le coup de pied de l’âne à ce pauvre Prasquier.
(Merci à Jonathan, qui se reconnaîtra, pour m’avoir signalé ce délicieux billet d’humour.) »