L’auteur écrit :
« il n’en reste pas moins évident que les rapports de domination du pouvoir se maintiennent.. »
On voit mal comment une société humaine pourrait se passer d’organisations et les organisations de hiérarchie.
Il serait plus intéressant de réfléchir sur la sélection, à la formation, au contrôle de cette hiérarchie afin d’éviter les dérives, les abus, les corruptions afin de corriger les éventuelles erreurs.
Quand aux étiquettes, elles ne veulent pas dire grand chose : Le Parti socialiste n’est pas socialiste pas plus que le L’Union pour un Mouvement Populaire, n’est populaire.
Qui peut encore croire au progrès si 1% de la population possède 80% des richesses ? Si ces richesses sont mises hors d’atteinte dans des paradis fiscaux, gérées par des méga fonds qui spéculent sans se préoccuper des conséquences ?
Qui peut espérer dans l’avenir si la pollution et l’exploitation excessive des ressources naturelles détruisent la bio diversité et au final les sociétés humaines ?
Qui peut accepter tant de misères et de menaces ?