Ah oui, l’absentéisme des profs.
Déjà Claude Allègre, ministre de gauche (défense de rire), usait de cette antienne démagogique, en confondant... allègrement absence et absentéisme.
http://membres.multimania.fr/grvegard/systemeeducatif/absences.htm
Comme tout le monde mais certainement pas plus, il arrive aux profs d’être malades malgré des risques spécifiques.
Quand une mauvaise grippe s’invite dans un établissement, les profs sont aux premières loges.
Quand un prof a eu dans la semaine trois insultes ordurières et un pneu crevé, il a besoin d’un peu de repos.
La majorité des profs retournent à leurs classes dès qu’ils s’en sentent capables, avant la fin de leur arrêt de travail.
Entre l’absence et l’absentéisme, il y a :
- Les arrêts pour maladie.
- Les congés de maternité, dont le taux est plus élevé dans l’Education nationale. Il y a là un grand mystère. L’explication, c’est que les trois quarts environ des enseignants sont des enseignantes, et que certaines de ces feignasses poussent le vice jusqu’à faire leurs enfants pendant les heures de service.
- Les stages (on passe moins de temps en formation continue à l’Education Nationale que dans les entreprises privées).
- Les surveillances, épreuves orales et corrections d’examens.
- Les sorties et voyages scolaires.
- Sans oublier, mon cher barbapapa, l’absence scandaleuse de tous ceux qui ne remplaceront pas un prof retraité sur deux et seront admis, à défaut de l’Education Nationale, au Pôle emploi...