Cet article mal écrit collige tous les poncifes et clichés lus des centaines de fois, Il n’apporte rien . Si ce n’est que son auteur lit le Wall Street Journal et se targue d’être une exemplaire militant du PS.
Dommage ! Vu les interventions musclées où l’auteur, Brasillach au poing emprunté au holster du FdG qu’il déteste cordialement,, vomit sa bile !
Ce disciple de Mitterrant, l’ami de Bousquet qui mit en pratique la poésie de Brasillach, semble imbu de ses idées à la limite de la paranoia et ne retient de la lecture que ce qu’il y voit et n’est pas écrit... Où est donc l’article original du Wall Street Journal ?
Ce tragédien-comique qu’introduit une vignette d’outre-tombe, et qui manie la francisque avec dextérité, cherche aujourd’hui la référence d’un organe né du capitalisme financier pour critiquer Sarkozy.
Puis moraliste, il agite de nobles idéaux qui, hélas, n’appartienent plus à son parti depuis Mitterrand ! Des idéaux que le PS n’a jamais mis en oeuvre.
Souvenons-nous du Traité de Maastricht, de LIsbonne et plus récemment du MES et du pacte de stabilité...
Où est le respect du mandat confié par le peuple aux parlementaires socialistes ?
Depuis Mendès-France, les socialistes, inféodés à leur parti, ne représentent plus le peuple qui les vote. Le souci de leur petite carrière leur importe plus que la souffrance du peuple qu’ils utilisent pour se goberger en alternance avec leurs collègues du RPR devenu l’UMP. Le peuple de France ne s’y est pas trompé en 2002 et 2007.
Kssard est-il donc à ce point inapte à exprimer un avis personnel fondé sur des arguments civiques et républicains pour défendre son candidat qu’il en soit réduit à user de tels expédients.littéraires ?
Quel gâchis de fureur ! Quelle médiocrité !