Première remarque : à 0« 57, 1 »09, 4« 00 etc., sustainability est traduit par »durabilité« . Nous sommes donc mal partis (mais l’erreur est celle des traducteurs, pas de la vidéo).
3 »57 : « équilibre dynamique », oui évidemment, cela semble indispensable. Mais enfin, il ne s’agit pas seulement de mieux connaître les ressources disponibles sur terre. Cela ne change pas le fond de l’affaire. La question est de savoir si nous pouvons opérer une prise de conscience globale, et savoir poser des limites à nos désirs. L’équilibre à trouver doit être d’abord humain : il passe par l’initiative et la prise de responsabilité de chacun.
Je ne comprends pas bien ce que ce projet « Zeitgeist » propose de nouveau. Partout dans le monde, entreprises et Etats ne cessent de prospecter sous-sols et fonds sous-marins pour évaluer les quantités de ressources disponibles. L’économie capitaliste mondiale a un besoin vital de connaître tout cela.
Quand je regarde cette vidéo, j’ai l’impression que l’on nous sert un discours lénifiant, produit par un groupe d’experts qui veulent m’endormir, pour que je leur confie les clefs de la gestion des ressources terrestres. Mais nous ne devons plus accepter de tout déléguer à des technocrates « bienveillants » !
A preuve, à 8« 30 : se défaire de toute opinion, tout confier à un ordinateur... Je ne veux pas d’un Big Brother, même si on lui rentre dans la mémoire un programme »écolo« ! Les images parlent d’elles-mêmes : des colonnes de chiffres comme dans Matrix !
11 »45 et 12« 45 : intéressant. Si j’ai besoin d’une voiture 45mn par jour seulement, je pourrais la partager avec d’autres. C’est vrai. Développons des réseaux de coopérations, prêtons-nous des outils, des machines...
La question ne peut être celle des »besoins« , terme très flou. Il faut se demander nous ce dont on a besoin, mais ce qu’on veut.
13 »15. Nous y voilà : une grande machine unifiée gérant toute les ressources terrestres... On se lèvera chaque matin en priant : « Ô grand Ordinateur ! Sois vénéré toi qui gères si bien notre belle terre et notre existence tout entière ! » Désolé, mais je ne désire pas qu’une élite toute-puissante dirige le destin de l’humanité. C’est un délire d’ingénieurs mégalos...