Non, ce résumé est très instructif, bien que j’en connaisse une bonne partie.
Effectivement du coté Marine, on se retrouve dans l’idée d’une relance Keynesienne, il n’y a rien de réellement révolutionnaire, juste un retour à une certaine stabilité telle qu’on a pu la connaitre au temps de Degaulle. En cela, cela déplait à beaucoup de gens de gauche qui souhaitent peut être quelque chose de plus révolutionnaire quant à l’éradication du capitalisme.
La question est là, mouvement républicain à tendance gaulliste et souverainiste, ou mouvement à dérive fascisante ? L’avenir et leur volonté de changement le dira.
De l’autre coté, FDG, mais ce n’est pas le débat, il y a de quoi s’interroger sur sa sincérité. Moi je n’y crois plus, d’autant qu’une bonne partie de ses idées sont en concordance avec ce que je dénomme sous le terme « propagande globale ». Et l’appel inconditionnel à voter hollande n’arrange rien.
Ce qu’il y a de remarquable dans votre appréciation, c’est que vous ne doutez pas que d’une certaine façon, beaucoup ont voulu « bien faire ». Mitterand peut être, je me pose souvent la question, mais n’ai pas assez de connaissance historique de ce chef d’état, bien qu’ayant vécu sous son règne (mais je m’informais mal à l’époque).
Par contre sarkozi je vois mal comment. Il a voulu bien faire dans le sens de l’idéologie dominante, qui on le sait fait très mal au peuple. En toute connaissance de cause. A ce moment, on pourrait dire que Friedman et l’école de chicago ont également voulu « bien faire » en argentine.