A c’est Nabum.
J’ai parfois très peur de me sentir tellement proche de ce que vous écrivez. Je ressens un tel vide que même le départ de « l’autre » ne m’a procuré qu’un soulagement de quelques infimes secondes... Et ce vide, ce rien, ce néant, épouvante plus que le cataclysme qu’il cèle et dévoile à la fois par son obscure clarté. L’homme est-il encore capable de pressentir la furie à venir ?
Je vous en prie, permettez-nous d’échapper de temps en temps à notre nuit par d’autres fabuleuses histoires, d’autres cordes à tourner le vent, ce conte qui m’a fait songer (pourquoi ?) « aux jupes des filles » si légèrement évoquées par Souchon.