L’actuelle république française vogue entre deux principaux phénomènes, l’un étant la cause et l’autre l’effet induit : la dictature de l’opinion (la cause), catalysée par les médias et les instituts de sondages, a déplacé le baromètre de la politique non plus sur le Bien Commun mais sur l’assentiment d’une « majorité relative ». Et pour arriver à satisfaire cette majorité, nos politiciens n’auront de cesse d’utiliser de perverses manipulations (la conséquence) et les pitreries sans nom.
Le parallèle avec la téléréalité est à la fois intéressant et dramatique : intéressant parce que pertinent, dramatique car il s’agit de la gouvernance de notre pays. A croire qu’ils n’en ont fichtrement rien à faire !