Le problème avec ce type
d’études « scientifiques » est qu’assez souvent les chercheurs qui s’y
emploient et décident que leur expérience a pour propos principal de valider
les conclusions qu’ils ont établis a priori (et non après l’expérience) tendent
à oublier voir ignorer un élément somme tout pertinent : à savoir la réalité
factuelle : bref la REALITE : en premier lieu les différences d’environnement
« culturel ». Que les différences d’environnement « naturel »
aient en effet contraint tel ou tel groupe humain à s’adapter et que cela ait entrainé
des modifications génétiques n’est pas à contester
( exemple facile : la
capacité à digérer le lait qui n’apparaît : a) qu’après le développement de
l’agriculture et b) chez les peuples agricoles il s’entend et éleveurs de
vaches, chèvres, chevaux, bref bestioles produisant du lait. Une des
conséquences historiques majeures est que ces peuples auront tendance au cours
de l’Histoire à dominer les autres : pour la simple raison que ces ressources
mobiles riches en protéine leur fournir un avantage décisif sur d’autres
peuples : vous remarquerez que les grands peuples de conquérants (et guerriers)
seront des peuples agricoles ayant généralement domestiqué le cheval, le
chameau (bref barbaque et produits laitiers mobiles) : les Indo-Européens, les
Turco-Mongols, les Arabes)
PAR CONTRE : au jour
d’aujourd’hui, établir des études comparatives entre x groupes humains, sans
user de coefficients correcteurs (majorant/minorant en fonction des différences
pratiques telles que par exemple accès/niveau de l’éducation qui
automatiquement donneront l’avantage dans un test QI à un lycéen japonais ayant
dès son plus jeune âge était entrainé à répondre aussi rapidement que possible
à des QCM par rapport à un lycéen africain ayant passé l’essentiel de sa
scolarité dans une école de brousse)
Bref la principale chose
que ces études sur le QI nous enseignent lorsqu’on s’attarde à les analyser globalement
est que le premier et principal facteur niveau QI est bien l’environnement
culturel et en premier lieu éducatif : les gènes n’entrant pas en jeu ainsi que les
observations suivantes le démontrent :
1) Si la tendance avait
été ascendante dans les pays développés occidentaux jusque là : à partir
des années 90 début de stagnation voir tendance descendante du QI (à l’évidence
le facteur essentiel ayant entrainé cette diminution générale du QI est ici d’ordre
« culturel » : à savoir le fait que nos bambins se voient collés
désormais à un écran avant même de savoir parler, et bien entendu avec le pack
de chips, les candies et les litrons de soda qu’il faut pour bien laver le
cerveau de nos marmots !)
2) PAR CONTRE chez les
migrants de même que chez les afro-américains : réduction du gap entre qi moyens avec les
habitants blancs : de même que
dans les pays en développement : ici nous ce qui entraine l’accroissement
du QI n’est pas d’ordre génétique mais bien l’amélioration des conditions
sanitaires et de l’éducation et non un quelconque facteur génétique : bref meilleur
accès à l’éducation ou simplement meilleure éducation, de même que meilleure
nutrition
Enfin
le rapport entre QI et intelligence est loin d’être démontré : et encore moins
quant à la conception « occidentale » de l’intelligence, intimement lié
à la capacité au raisonnement logique (selon la logique aristotélicienne à
savoir rapports cause-effet) or les Asiatiques généralement champions de ce
type de tests fonctionnent –ainsi que les Indiens- sur un modèle complètement
différent (les relations d’interdépendances plutôt que de causalité) : une
conclusion alors serait de dire que le modèle « oriental » est
largement supérieur au modèle « occidental » du fait que les Asiatiques
usant du premier (et sont tout simplement étrangers au second) dominent les
Occidentaux lorsqu’on les soumet à des tests basés sur le modèle
« ’occidental » : niveau réalité pratique : il semble que jusqu’à
aujourd’hui, l’Histoire ait démontré que le modèle occidental a supporté la
domination technologique, scientifique, technique occidentale…
NOW,
concernant les Afro-américains : petit rappel : le concept d’afro-américains
renvoie à une distinction d’ordre socio-culturelle se basant sur le phénotype
(soit la pigmentation de la peau) et NON génétique pour la simple raison que si
les Afro-américains renvoyaient à une réalité génétique (à savoir Américains
d’ascendance africaine ou d’ascendance afro-européenne) et bien il faudrait
ajouter 70 millions d’individus au groupe afro-américain : ce qui ferait passer
cette supposée communauté « raciale » de 30 millions à app. 100
millions : sacré bond démographique rien qu’en se fondant sur la génétique :
En effet :
a) plus de 70 millions d’Américains dits blancs sont aussi génétiquement noirs que des
Afro-américains alors que ces derniers b)) présentent en moyenne 75% d’apport
africain et 25% d’apport européen avec 3) 5.5% d’entre eux qui ne présentent aucune trace d’apport africain
décelable mais ont une apparence noire ;
enfin 4) les groupes blancs et afro-américains présentent un large overlap lorsqu’on superpose les données
génétiques (ici 22 marqueurs) : nous avons une étrange situation où des
individus considérés comme noirs se retrouvent dans la zone blanche et des
individus considérés comme blancs dans la zone noire
Le
distingo établi entre Blancs et Afro-américains (color line) est d’ordre
socio-culturel (il fut politique un temps) et non génétique : de fait les études
de QI (classiques aux US) prétendant établir sur la base supposée de la
génétique les différences entre le groupe « ’afro-américain » et le (ou
les) groupe(s) blanc(s) sont d’emblée faussées puisque elles ne prennent pas en
compte le fait que vous avez approximativement une chance sur trois que le dit
« blanc » testé soit génétiquement aussi black que l’as de pique.
( 30% des dits Blancs US présentent un taux de
métissage afro-européen situé entre 2%
à 20% : à 2% ce qui approximativement leur donne un ancêtre 100% africain vers 1880/1850
soit pas si longtemps que cela, à
20% et + métissage encore plus récent (XXè siècle) : sur l’ensemble de la
population dite blanche le taux est aux alentours de 0.7% ce qui donc place des
ancêtres africains un peu plus loin en arrière : époque où les colons
célibataires et les maitres d’esclaves se « soulageaient » avec leurs
négresses)
Enfin,
considérant que des populations humaines génétiquement « pures »,
préservées de toute forme de métissage sont relativement rares : mis à part
considéré les Jarawas et les Sentinelles des îles Adaman comme modèle standard,
le seul propos bien souvent de ces études est d’user des technologies modernes
pour remettre à la mode certaines conceptions très XIXè siècle.