Ce qui est dénoncé, c’est la confiscation de la justice serbe par le pouvoir politique. Les critiques les plus sévères viennent de l’intérieur de la Serbie, et notamment du Conseil anti-corruption. Cela n’a rien à voir avec la justice internationale. Ce qui est en question, c’est le futur, dans un contexte où la Serbie a posé sa candidature à une adhésion à l’Union européenne.
Sur l’absence d’indépendance, la situation de la justice serbe est effectivement comparable à la situation de la justice française, en pire...