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Commentaire de velosolex

sur Diverses formes de « dopage » et inversion des valeurs


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velosolex velosolex 25 août 2012 17:13

Tous pourris, oui bien sûr, mais sans doute certains bien plus que d’autres.
Rien de plus plaisant que de voir la mine déconfite, et les propos hypocrites de toute cette mafia dont une des règles d’or implicite est « d’être malin ». Fignon avouera son dopage, mais l’excusera , en disant que c’était la règle du métier, un des éléments de réussite parmi les autres.

Tous pourris, mais non justement.
Un micro ou deux a été offert à Christophe Basson, dont on se souvient qu’il a été mis à l’index par le boss Armstrong, après les propos révoltés qu’il a tenu sur le dopage. Un type qui a donc choisi de mettre un terme à sa carrière, avec la forte approbation des autres, tant il était devenu impossible pour lui de continuer, mouton noir d’un peloton dont il avait osé révélé les pratiques.
Sa voix aujourd’hui sonne différemment que celle de tous ces foireux bottant en touche, mais visiblement gênés aux entournures, et sans cesse prêts à faire des lapsus aussi révélateurs que celui de Virenque « chargé en dépit de son plein grés ».

Qui se souvient de Gilles Delion, formidable champion et espoir du cyclisme français, vainqueur entre autres de la classique des alpes, du tour de Lombardie, cinquième de la coupe du monde en 1990. Un type surpris de constaté, comme Graham Obree, un anglais recordman tout de même du record de l’heure, que les types qu’il lâchait lui faisait maintenant la nique, en dépit de sa propre montée en régime.

Trois champions d’exceptions, ayant mis un terme précoce à leur carrière, pour les raison sus nommées.

Quel aurait été le palmarès de ces champions, doublés d’honnêtes hommes, s’ils étaient nés quarante ans plut tôt, une époque où certes le dopage existait, mais ne permettait pas encore à des ânes de devenir des chevaux de course.

Que dire d’Armstrong, ce gros malin, aux pratiques de cow boys et de gangster, qui utilisait toutes sortes de menaces pour arriver à ces fins ?.
Les témoignages de ses anciens coéquipiers font froids dans le dos, et rappelle une dérive quasi mafieuse.
Nul étonnement de voir qu’il est et restera populaire aux states, un pays où certains continuent à honorer la mémoire du général Custer, et qui ne supporte surtout pas de recevoir de leçons de personne, en particulier des froggies.


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