"Abandonnons aussi l’explication –sommaire- sur la supposée cupidité d’un
patronat qui serait tourné vers Germinal et le travail des enfants (il
n’y a d’ailleurs pas de diplôme ni de barrière pour accéder au patronat
et s’il était facile de faire fortune par ce biais on se demande
pourquoi il n’y a pas plus de vocations). Nous rappellerons à ce sujet
que dans une société ouverte et libérale les meilleurs ont toutes les
chances de prendre la place des moins bons et qu’aucun patron mauvais ne
développe ses affaires de nos jours (alors qu’une administration
travaillant mal n’a pour seul juge et contrôleur qu’elle-même)."
Quel est ce tissu d’ânerie ? Pour info, les patrons sont de deux sortes :
Ceux qui n’ont pas de pouvoir (patron de PME, de PE et TPE) et qui sont juste complètement pris à la gorge par les clients qui eux sont souvent des boites dirigés par la seconde catégorie ou qui sont menacé par la concurrence des grosses boite qui sont efficace de part leur taille bien plus que de part la qualité de leur direction.
Ceux qui ont du pouvoir, qui sont tous du même milieux. Ceux là sont représentés par le MEDEF, ceux là sont des incompétent notoires, ceux là ont préféré centraliser leur petit pouvoir pour garder leur argent plutôt que de procéder à la nécessaire dilution du pouvoir qui aurait permis aux gens compétent de permettre les changements.
Qui bloque aujourd’hui la R&D (qui n’est sérieusement réalisable que par l’état et les grands groupes) ? C’est bien les chef d’entreprises influents, qui notamment réduisent les budget recherche alors qu’il devrait au contraire les augmenter, en économisant grâce à une réduction drastique du personnel administratif qu’ils ont fait pulluler dans les entreprises (RH, DRH, chef de bidule ou de truc).