Ah ! La Haine de Soi institutionnalisée en France et relayée par les faibles d’esprit quand la simple critique de l’autre devient interdite ! Et il faudrait encore abattre l’ « Infâme » qui n’a pourtant plus grand pouvoir en France alors même qu’il contribua grandement à l’édification de ce pays : ou comment se détruire soi-même et renier son Histoire, son pays, sa Culture, avec un enthousiasme juvénile !
Mais au-delà du cas incurable de certains qui en sont encore a « casser du curé », je m’étonne que personne dans ce débat ne pointe du doigt la communauté qui a, la
première, créé et développé cette idéologie de la victimisation, à
savoir une large part de certaines élites juives. Quand on traite d’un
phénomène, il faut bien rechercher ses causes. Et qu’on se rappelle
seulement que la LICRA s’appelait LICA jusqu’en 1979, de qui
avait le contrôle de SOS Racisme dans les années 80 prétendant contrôler
ainsi toute une idéologie antiraciste qui, à la faveur d’une
immigration massive, pouvait leur échapper.
Dans cette
lutte pour conserver le leadership de la victimisation communautaire
dont le but est la domination par l’interdiction de toute critique
nominative, le point d’orgue sera la Loi Gayssot-Fabius votée en
catimini par quelques députés durant l’été 1990. Cette Loi est une arme
de domination massive puisqu’elle ajoute la pénalisation à la
moralisation. C’est une grande victoire pour une certaine élite
communautaire juive qui travaille en coulisses à la hiérarchisation des
communautarismes, voire parfois plus franchement face caméra
(http://www.youtube.com/watch?v=IzM5MfcHccI).
Ainsi toute les
communautés - ou plus précisément certaines de leurs élites
auto-proclamées - sont dans la surenchère en matières de victimisation
et de judiciarisation de toute critique à leur égard suivant l’exemple
des Maîtres en la matière. Malheureusement pour eux, ni les musulmans,
ni les homosexuels n’ont de Shoah ou de Vel d’Hiv’ à mettre sur la
table ; et quand certains noirs voudraient faire valoir leur génocide,
c’est à dire des dizaines de
millions de morts pendant des siècles auxquels ont participé TOUTES les
communautés issues du Livre, on leur répond - si on leur répond ! - que
le Crime des crimes ne se compare pas. Faut-il comprendre que des blancs
tuant des blancs - pour reprendre les mots d’Olivier Jay, « c’est encore plus grave » que des blancs tuant des noirs ? Hiérarchie communautaire, encore et toujours...
Pour conclure, j’affirme qu’il n’existe pour l’essentiel pas de
véritable racisme en France, ou à la marge et très minoritaire : sinon
comment expliquer la tranquille acceptation populaire de certaines
dominations médiatico-politiques communautaires ainsi que le
remplacement de population en marche depuis quarante ans ? Mais il existe
par contre des luttes de domination communautaires qui conduisent notre
société vers son éclatement ; tout ça se passant au-dessus de la tête,
voire contre les infidèles-goyim-hétéros (vous savez, ce "français de
souche" collabo, raciste, antisémite, homophobe, islamophobe, etc), ceux
qu’on appelle la « majorité silencieuse », et qui ne peuvent et ne
doivent que le rester puisqu’on leur fait élire tous les cinq ans leurs
« représentants » pré-sélectionnés dans ce but.