Par pitié arrêter d’écrire se patacaisse,
Platon évoque un fait qui c’est réelement passé « dans le Timée, Platon raconte comment les Athéniens défirent les troupes
atlantes. Et dans un autre dialogue, le Critias, il décrit l’imposante
Atlantide, son port, ses palais et ses lois. Alléchant propos. Hélas, la
fin du Critias est manquante. Personne ne sait si Platon a laissé le
manuscrit inachevé, ou si la fin s’est perdue depuis lors. Les
hellénistes sont persuadés que Platon a inventé l’Atlantide, mais les
philosophes en doutent : Platon n’est pas coutumier du fait. »
Dans c’est extrait il parle de l’invasion du peuple de la mer, et le combat mener par les ancien Grec !
http://labalancedes2terres.free.fr/spip.php?article1125
<Les
« Enfants de Poséidon », voilà ce que furent ces "Peuples
de la Mer" qui se jetèrent ensuite, après avoir subjugué la
Grèce –
à
l’exception précisément d’Athènes – sur l’empire hittite, la
Palestine et la puissante Egypte elle-même : des hommes encore
entièrement adombrés dans cette antique conscience que les initiés
rattachaient en ce temps-là au développement particulier du corps
éthérique de l’homme, et partant à Poséidon. Ces mêmes hommes
que les populations cananéennes et les chroniques égyptiennes
nommèrent Pulusati, Phiristi : ces « géants »
qu’ils désignèrent en leur langue sous les noms d’Anakim et
de Rephaïm tant leur parut gigantesque et sans commune mesure
avec la leur, la stature éthérique de ces étrangers de neuf
coudées de haut détenteurs des secrets du fer et de la magie des
anciens âges. »
Vous ne pouvez pas situe l’Atandite en Gaulle, du fait même qui est évoqué un engloutisement par les flots !
Un autre détail, la navigation se fessait par les étoiles, et le passage les colonnes d’Hercule est une appellation tardive car en réalité il s’agit,
« Platon,
notamment en ce qui concernait ces deux fameuses "Colonnes
d’Hercule" au-delà desquelles était, on le sait, réputée
s’étendre l’Atlantide...
Car ,
au temps de Solon, les Colonnes d’Hercule n’avaient aucun rapport
avec ces deux rochers qui devaient devenir le futur détroit de
Gibraltar et qui se nommaient alors Abyla d’une part et Calpée de
l’autre. Ce ne sera qu’à partir du Vème siècle avant notre ère,
en vertu d’une métaphore poétique dont chacun goûtera la saveur,
que l’expression « Colonnes d’Héraklès » en arriva, chez
les poètes d’abord, les géographes ensuite, à ne plus désigner
que le futur détroit de Gibraltar – et non plus ce qu’elles
désignaient à l’origine : les deux « Colonnes du Ciel »,
autrement dit ces deux étoiles jumelles entre lesquelles s’écoule
la Voie Lactée : les Gémeaux. Cette même constellation
justement dont la sphère illustrée d’Andreas Cellerius dénommait
encore, au XVIIè siècle, l’étoile β (Pollux) du nom d’Herculis
stella, l’étoile d’Hercule, cette même constellation zodiacale
donc, la plus au nord de toutes en déclinaison de nos jours, dans
laquelle l’occultiste reconnut toujours cette frontière idéale
entre les sphères du soleil et de la lune – en ce point du ciel où
Homère, ainsi qu’Hésiode, faisaient se tenir l’ancêtre éponyme
des Atlantes et de leurs races : Atlas :
« Lui qui
veille à lui seul sur les hautes Colonnes qui maintiennent écartés
la Terre et le Ciel. » (Odyssée, II, 52)
Avouez
que ces Colonnes-là ne pouvaient être à la mesure de celles qu’on
trouve à Gibraltar... Aussi n’était-ce point l’Occident qu’un
navigateur se dirigeant sur elles aurait atteint, mais le Nord et les
rivages de l’Île Scanza, comme l’affirmaient Apollodore et maints
auteurs anciens. C’est dire aussi combien il était vain de chercher
l’Atlantide à l’ouest de Gibraltar, par trois mille brasses de
fond : cette Atlantide-là n’étant, comme on l’a vu, qu’une
dénomination ésotérique a posteriori d’un monde sans
commune mesure avec celui du Critias pour qui les atterrages
de l’ancienne île se trouvaient être justement, je cite :
d’approche « difficile et inexplorable par l’obstacle des fonds
vaseux et très bas » que l’on chercherait en vain sans
bathyscaphe au large de Gibraltar.
Bien
moins inconcevable et géographiquement plus admissible cette riche
plaine atlantide que localisèrent chacun à sa manière »
Par ces information il est évident qu’il ne s’agit pas de la Gaule, mais d’autre chose
http://doggerbank.org/prehistoire.html