Mon texte vise essentiellement les politiques qui ont le pouvoir, qui ont la capacité d’agir. Le terme d’’extrême gauche que j’utilise fait surtout référence au parti communiste français, noyé dans la soumission au pouvoir capitaliste.
Le NPA représente quoi, 1%, 2% de la population ? Le NPA n’a jamais eu aucun pouvoir en quoi que ce soit, il n’en aura jamais. Il faut se questionner pourquoi : voilà un parti politique sclérosé par des batailles de pouvoir internes qui se font au mépris des militants. A l’élection présidentielle 2012, certains dirigeants du NPA ont appelé à voter pour le front de gauche : de ma vie je n’ai jamais rien vu de si ridicule ... Des dirigeants d’un parti qui soutiennent un autre candidat que le leur, parce que celui que les militants ont choisi ne leur convient pas. Ils sont beaux, leurs idéaux.
Si le NPA n’était pas un parti sectaire, cela ferait bien longtemps qu’il aurait fait alliance avec la LCR : ces deux partis se ressemblent comme deux gouttes d’eaux, partagent pour 99% les mêmes idées. Mais diviser pour mieux régner est la règle en politique.
Ma conviction profonde, c’est que comme les verts, le NPA est un parti politique sectaire, qui ne souhaite en rien rassembler. Ne s’y retrouve que des gens qui sont déjà convaincus. Les militants renforcent entre eux leurs convictions, sans jamais convaincre personne d’extérieur.
Ce que je crois, c’est qu’à partir du moment où il y a parti politique, il y a sectarisme et division.
Rien ne remplace le pouvoir du peuple.