Rounga, Ce n’est pas parce que vos commentaires sont policés qu’ils sont argumentés. Ce n’est pas la première fois que je vous le dis, c’est lassant. Et vous, comme d’autres ici, pratiquez le sophisme perpétuel + le noyage de poisson. J’y perds mon temps.
Je discute volontiers avec tous ceux que j’estime de bonne foi. Sinon, soit je ne lis plus leurs commentaires (la plupart), soit je joue un peu d’ironie soft sur leurs contradictions. C’est cette dernière solution que je pratique parfois avec vous, mais cela ne sert à rien…
Exemple, vous dites que « mon problème », c’est que j’identifie « totalement la parité avec l’accession des femmes à des postes importants ».
Vous ne voyez même pas à quel point cette idée est absurde, et si je vous réponds : « j’identifie tout autant la parité avec l’accession des hommes à des postes subalternes… », est-ce que cela fait sens pour vous ? je crains que non… Vous ne voyez pas la différence. Avez-vous lu Le Quai de Ouistreham d’Aubenas qui témoigne de l’intérieur de la précarisation des métiers du ménage, et des femmes en particulier ?
Oserez-vous encore prétendre que les métiers de l’entretien ne sont pas féminisés ?
Oserez-vous déclarer qu’il n’y a pas le choix de sélectionner des femmes « compétentes » aux postes de responsabilité ? et pourtant, ce sont des hommes qui y sont…
Oseriez-vous encore arguer que « Vous raisonnez comme si, pour désigner quelqu’un à un poste élevé, il y avait parmi les candidats 50% d’hommes et 50% de femmes » ?
LÀ, il y a plus de 90% de femmes, comment expliquez-vous que ce soit les hommes qui occupent les postes supérieurs, les travaux de ménage les moins pénibles, les postes de contremaitres, ceux qui exigent l’obéissance, et ils ne s’en privent pas ?
Tout petit pouvoir, mais pouvoir quand même…
Si vous refusez de voir de pareilles évidences, c’est que vous êtes d’une totale mauvaise foi, ou vous êtes un ignorant. Alors, il faut lire, les études, les récits, les témoignages, et pas se contenter de plaquer sur la réalité une opinion péremptoire formatée par vos croyances et vos certitudes superficielles.