>> Il n’y a
rien de fumeux : on y viendra !
Affirmation
gratuite
>> Les
sommes en jeu sont effectivement le point bloquant. Mais l’enjeu est plus que
considérable.
Ce n’est pas ce que
je dis. Les futurs progrès en astronautique passeront par un changement de
paradigme dans les moyens de propulsion. Il faut réaffecter les sommes
considérables allouées aux vols habités présents et futurs a la recherche
fondamentale en propulsion et au sonde automatiques.
>> Les
ressources terrestres seront de plus en plus difficiles à atteindre et à
exploiter. Nous tenons aussi à préserver notre environnement et notre confort
et la manière actuelle de les exploiter leur sont destructrices.
>> Celles «
de l’espace » sont - comme je l’ai dit - infinies à notre échelle. Pour se les
procurer il faudra des sommes beaucoup plus importantes qu’actuellement.
Les ressources a
utiliser pour exploiter les ressources dans l’espace mettraient n’importe
quelle économie a genoux. Solutions fumeuses.
>> A quel
moment vaudra-t-il mieux investir une bonne fois pour les exploiter que de le
faire indéfiniment pour gratter ce qu’il reste à la surface de la planète ?
>> L’argent
sera dépensé d’une façon ou d’une autre quels que soient les choix faits.
D’ou l’intérêt de
faire les bons choix et pas des choix inspirés d’un romantisme a la star trek.
Les décennies investies dans la navette auraient pus être utilisées beaucoup
plus judicieusement.
>> Vos «
limites technologiques », reflètent votre ignorance des progrès réalisés depuis
les années 60. Le faible intérêt de l’ISS tient aux défauts que j’ai déjà
énoncés. A mon sens il confirme une position comme la mienne.
Quels progrès ?
Les moyens de propulsions actuels ont les mêmes couts et les mêmes rendements
que dans les années soixante. On piétine, au lieu de mettre de l’argent dans la
recherche de meilleurs systèmes de propulsion et d’investir a fond dans les
sondes automatiques, on continue a rêver de mettre des hommes sur mars avec des
machines dérivées de l’ancienne saturn. Et tout ca pour faire un job que des
machines font beaucoup mieux et a bien moindre cout.