« Je ne dis pas par là que le contenu total d’une morale religieuse est à rejeter mais, peut-être, à épurer. Exemple : « Tu ne tueras point », cela semble socialement évident et en accord avec les principes fondateurs de la vie. Ce qui, en revanche l’est moins c’est : « Un seul Dieu tu adoreras » car là, nous tombons dans du sectaire, du restrictif et je ne vois pas en quoi un athée humaniste serait immoral parce qu’il se prosterne pas devant un Dieu quelconque.
Nous devrions accrocher la morale à la réalité et non à la
théologie. Le droit, ne doit pas descendre du ciel guidé par un dogme
mais il, doit monter de la terre guidé par les hommes. »
Et bien il faut arrête de tourner autour du Pot, la morale vient que cela vous plaisez où déplaisez à votre pensé cartésienne de la pratique Religieuse.
Il suffit de se penché sur le creuset qui sont les lois Mosaïques pour comprendre d’où vient d’un coté la morale et de l’autre les lois.
Petit rappel :
« Le texte de l’Exode 20, 2–17, est, selon la traduction de Louis Segond, le suivant :
Ainsi la version catéchistique adressée aux catéchumènes actuellement recommandée par le Vatican5 est la suivante :
La version de la tradition juive aussi donnée par le Vatican5 est :
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9calogue
Pourrait être résumer dans cette citation lapidaire :
« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-même pour eux, car c’est la loi et les prophètes. »
(Nouveau Testament, Matthieu 7.12)
"Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour
eux pareillement."
(Nouveau Testament, Luc 6.31)
http://atheisme.free.fr/Religion/Regle_or.htm
Ce que retrouve dans la « DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE
1789
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.
Article premier
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article II
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Article III
Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Article IV
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Article V
La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
Article VI
La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article VII
Nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout Citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.
Article VIII
La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article IX
Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.
Article X
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.
Article XI
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.
Article XII
La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Article XIII
Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les Citoyens, en raison de leurs facultés.
Article XIV
Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Article XV
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Article XVI
Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.
Article XVII
La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité. »
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/1789.asp
Que l’on rejet l’attitude abusive des religions d’imposés aux autre leurs convictions est une chose, ne pas reconnaître que tous ce qui découle de la Morale et de l’Éthique en découle est bien une autre par Thomas d’Aquin qui est bien un de nos penseurs qui donna corps à la morale qui nous à éduquez jusqu’à pressent, et qui a toujours sa validité ;
« Car c’est oublier trop vite, que cela a été formuler par de grand penseur en autre Thomas d’Aquin dans sa Somme théologique (question 84, Prima secundae) au XIIIe siècle. Il y mentionne que certains d’entre eux ne sont pas en eux-mêmes à proprement parler des péchés, mais plutôt des vices, c’est-à-dire des tendances à commettre certains péchés.
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9ch%C3%A9_capital
Et si vous faite une étude historique du Droit pénal, vous ferait comme il plonge ses racines dans cette éthique et comment il est toujours d’actualité quand il s’agit d’être éducatif.
01/06 03:18 - soi même
@ Gabriel, c’est vrait il y a pas besoin d’une religion, il suffit d’être (...)
30/05 15:32 - COLRE
Non vous n’êtes pas trop optimiste mais il faut avoir le cuir épais et suffisamment foi (...)
30/05 15:07 - Philippe VERGNES
Bonjour COLRE, Pour moi, l’empathie est au cœur de toutes mes théories, mais (...)
30/05 15:03 - Gabriel
Bonjour Philippe et merci pour ce lien. excellente journée à vous.
30/05 15:00 - Gabriel
Bonjour COLRE et merci de cette intrusion intéressante dans le débat. Evidement tout cela est (...)
30/05 14:49 - Gabriel
Soi même, pour achever cet enrichissant dialogue, bien que nous soyons en désaccord sur la (...)
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