Hadopi (enfin la
réponse graduée orientée utilisateur, conservée dans la nouvelle organisation)
était et est bien sûr une niaiserie et depuis le départ, en faisant les choses
exactement à l’envers de ce qui est faisable et juste :
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/piratage-hadopi-etc/
C’est à dire oublier un peu les hypocrisies et
mensonges geekesques typiques « p2p ya pas de centres », et se rappeler
que s’en prendre aux centres, cela veut aussi dire possibilité de se foutre
entièrement des flux utilisateurs, tout en sachant que le piratage zéro n’a
absolument aucune importance.
Le vrai gratuit décidé par les auteurs très bien bien
évidemment.
Quant à la licence globale (ou autre approche taxe) ça
se résume à :
1) Prélèvement uniforme indépendant des contenus
écoutés/consultés/lus, etc
Ensuite pour la redistribution soit :
a) mesures d’audience et de consultations précises :
approche nécessairement la plus Orwellienne possible (pour éviter les
consultations simulées par exemple)
ou b) revenus des taxes redistribués sous forme de
« subventions à la création », c’est à dire mise en place du ministère
omnipotent de la culture gardien du bien et du bon goût.
Sans parler de praticité de la mise en place.
http://iiscn.wordpress.com/2011/07/03/licence-globale/
Ce qu’il faut c’est quelque chose comme :
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-nume
rique-draft/
C’est à dire comprendre que pour qu’il y ait un
environnement atawad (any time any where any device), ne se résumant pas à deux
ou trois monstres « verticaux », et garantissant la confidentialité des
bibliothèques personnelles, ce qu’il manque avant tout est un nouveau rôle, et
organisations associées.
Nouveau rôle et organisations, par ailleurs exactement
les mêmes que celles nécessaire dans le contexte « net identity » :
http://iiscn.wordpress.com/2011/06/29/idenum-une-mauvaise-idee/
Note : on va sans peut-être me dire que c’est du spam.
Mais il n’en reste pas moins que dans toute cette affaire, il y a des
« légendes techniciennes » tout simplement FAUSSES, mais qui semble-t-il
restent considérées comme des hypothèses de départ dans la considération
de l’ensemble, légendes du genre « p2p ya pas de centres ».
Cela est tout simplement faux, et encore une fois :
- si lutte anti piratage, ça doit être vers les centres et non utilisateurs finaux
- ça marcherait « très bien », moins cher, et de toute manière le piratage zéro n’a strictement aucune importance
- en attendant l’offre légale reste lamentable, trop chère, droguée à
l’abonnement et données personnelles, s’organisant autour de deux ou
trois monstres
- d’où le « deadlock » actuel