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Commentaire de Daniel Roux

sur En sortir ou y rester ?


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Daniel Roux Daniel Roux 16 juillet 2013 09:58

Le Traité de Lisbonne a été adopté contre la volonté du peuple français au nom de qui, tout est constitutionnellement décidé. En conséquence, quelque soit la forme qu’ait pris ce coup de force, ceux qui ont voté contre le peuple au Congrès de Versailles, n’avait ni mandat, ni légitimité pour le faire.

Tout le monde peut savoir ce qui va advenir de notre pays dans les années (les mois ?) à venir. Il suffit de se référer à la crise subie par l’Argentine en 2001. Le maintien de la parité pesos/dollars était institué comme un monument indestructible, même lorsque l’économie a sombré sous les coups des dévaluations compétitives des principaux concurrents et notamment du Brésil. Le dogme a été maintenu malgré l’évidence de l’erreur jusqu’à ce que les plus riches changent leurs pesos en dollars et transfert leur forturne aux US, que le pays soit ruiné, que les guichets des banques doient fermés, les retraits d’argent interdit, que les les dépots bancaires des particuliers soient transformés d’autorité en bons du trésor sans valeur.

Le taux de pauvreté est monté à près de 60%.

Ensuite, les usines abandonnées par leur propriétaire ont été reprises par les salariés, de la monnaie de substitution à remplacé le pesos, des marchés de troc se sont mis en place.

Ce n’est qu’après avoir touché le fond, que le nouveau pouvoir a renoncé à la partité et que le pesos a été dévalué de 50% permettant aux exportations de reprendre et à l’économie de se normaliser.

Ajourd’hui, la France, c’est l’Argentine en l’an 2000 avec une monnaie exessivement forte, celle de l’Allemagne, des exportations en berne, des importations en hausse. Les riches ont certainement commencé à transformer leur euros en francs suisses ou en dollars. La dette nous étouffe. Nos politiques ne comprennent rien à la situation réelle ou en sont complices. Les banques peuvent fermer d’un jour ou l’autre, les usines déménagent.

Et dans tous les médias, on célèbre l’Euro, excluant même d’imaginer sa fin pourtant inéluctable, inscrite dans l’histoire aussi surement que l’était celle de la parité pesos/dollars en Argentine à la fin du 20ème siècle.


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