Bernie,
désolé de ne pas vous dire bonjour, mais l’heure est grave.
Vous et moi même, donc nous, avons été injuriés et accusés à tort
par Mr Fatizo, et ce, en place publique. J’imagine votre absence pour
cause de vacances (évitant l’alarmisme d’une situation plus préoccupante),
et me doute que lorsque vous reviendrez en ces lieux, vous découvrirez avec
effroi la terrible situation qu’il y règne. Alors avant d’exiger réparation
de ces calomnies délirantes, je vous fais un bref résumé :
Mr Fatizo pense que vous c’est moi et moi c’est vous, enfin, je n’ai pas
bien saisis son quiproquo intérieur. Toujours est-il que l’accusation
est pantagruelle. Je vous laisserais remonter le fil de cette histoire confuse,
où la boxe est mêlé (Mr Fatizo doit confondre boxe et rugby),
ainsi que d’autres intervenants pour qui mon respect est grand.
Parait-il que nous nous parlions à nous-mêmes ? C’est étrange, je sais,
mais telle est la vérité de cette fourberie fatizoienne. Je crains décidément
que ce personnage n’imagine pas un instant dans quoi il s’embarque.
Pour l’heure il rame, il rame, alors je vais lui indiquer où sont les berges,
et quand il aura bien rit, il verra que le loup c’est lui et les moutons aussi.
Les « preuves » avancées font peurs ! En d’autres temps, ce genre de
comportement a fait grand mal à bien des innocents. Cependant, il me faut
trouver en mon fort intérieur de petite boite télévisuelle, la contenance
nécessaire pour ne pas tomber dans ces pièges de l’esprit si chers à Mr Fatizo.
Sont langage outrancier dénote comme vous le disiez, une aptitude prompte à la
colère et l’emportement abusif, phénomènes bien connus chez les personnes
souffrantes de pathologies affectives diverses, et dont l’égo ne trouvent
satisfaction qu’à travers affabulation et méchanceté (le mot est fort léger,
vous en conviendrez en prenant acte du procès verbal qu’il m’a fait parvenir
par voie de commentaire).
Sur invitation, il conseille à ceux qui le désirent, de venir ici même vérifier
si nous nous parlons à nous-mêmes. Oserais-je mettre en garde ces gens des
conséquences de telles croyances ? Oui, messieurs dames (et j’espère que vous
ne serez pas nombreux), je vous mets en garde. Lisez si cela vous plait, mais
quant à prendre au sérieux les idées de Mr Fatizo, accordez-vous le bénéfice du
doute, car lorsque vérité sera faite, nous verrons bien des vestes se
retourner, mais je ne doute pas du bon sens dont vous ferez preuve d’ici là.
Voilà cher Bernie, où en est notre Agora en ces jours ténébreux, délation,
accusation, flicage et autres mots ballotés. Je regrette de ne pouvoir faire
autrement que de réagir, car laisser l’intelligence artificielle de Mr Fatizo à
la dérive, risque de porter préjudice au-delà de ces pages, et ternir ce qui
encore une fois nous réunis tous ici : AgoraVox.
Gageant que vous seriez assez grand pour vous défendre seul, je veillerais à ne
pas mélanger nos PERSONNALITES DISCTINCTES, mais je ne peux vous garantir de ne
pas vous défendre tout de même.
P.S : Si Mr Fatizo s’en prend à moi, et qu’il nous confond, cela s’en prend
directement à vous, car je suis nouvellement inscrit et vous depuis bien plus
longtemps. Donc à travers ces attaques c’est à vous qu’il s’adresse. Tout cela
mérite hautement d’être démêlé, car il vous accuse alors, lisez bien, d’être
« un pauvre malade mental » ! De plus, et c’est là le plus dénigrant,
il abuse d’un tutoiement auquel il ne fut pas invité. Je me garderais bien de
faire de même, afin de conserver mes distances avec ce genre de propos forts
minables, et non formidables.
Ce message fera évidemment office de trace, et ne manquera pas de provoquer un
fou rire général dans peu de temps. Je vous le réaffirme Mr Fatizo,
« Bernie » et « Télé ton destin » ne sont pas la même personne
physique cachée derrière un pseudo. Espérons que la chaleur nous accompagne, et
que la douche ne vous soit pas trop froide.