@ Fergus
Il ne s’agit pas du tout d’UMPS, ce qu’il faut laisser au FN.
La politique « socialiste » qui est une variante du néo-libéralisme braque les classes populaires, comme le faisait celle de l’UMP, qui ne trouvent comme exutoire que le vote FN.
Cette contestation n’a pas des racines idéologiques. Au contraire, on les trouve dans la dégradation des conditions d’existence entraînées par cette politique..
D’ailleurs, ce peuple a depuis longtemps compris intuitivement ce qui apparaît aujourd’hui en pleine lumière aussi bien du côté politique que syndical : la gauche qui se veut « la vraie » n’est qu’un appendice traînant, historiquement d’abord, des forces qu’elle prétend contester en leur opposant un programme qui serait vraiment de gauche ; alors que, dès la première épreuve (les municipales, qui sont au fond de ce qui se passe du côté de P. Laurent et T. Lepaon) cette « vraie » gauche montre que les limites de son indépendance et de sa détermination sont déjà atteintes.
Il faut quand même souligner que le but de la manifestation du 10 septembre est outrageusement affadi dans cette interview.
Par contre ce que ces votants pour le FN n’ont pas du tout compris, c’est que le racisme, la xénophobie, et la dénonciation des « tous pourris » de l’UMPS ne peut fonder une politique.