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Commentaire de Piere Chalory

sur Du repas essénien de Bibracte à la Cène de Léonard de Vinci (suite)


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Piere CHALORY Piere Chalory 20 septembre 2013 19:15

Bonjour Emile Mourey, ou plutôt bonsoir vu l’heure,


Bravo pour l’acuité de votre propos, basé sur des connaissances allégoriques d’une époque lointaine, qu’aujourd’hui peu de personnes connaissent. Il fallait le voir, le savoir et le dire.

Toutefois, l’interprétation d’une oeuvre est éminemment subjective. Bien souvent, le peintre ne calcule pas, à la manière d’un logiciel son tableau, d’abord il transcende la réalité, quand il en a les moyens. Techniques d’abord, et spirituels ensuite...

Leonard est à part dans l’histoire de la peinture, et pas que. Pendant un temps, un cadeau d’anniversaire offfert à mes 25 ans, le traité de la peinture de Leonard de Vinci, un beau livre en cuir avec 2 versions ; celle d’époque en fac similé et la traduction francaise était mon livre de chevet.

Ce livre est assez impressionnant, il faut savoir que Léonard peignait ses personnages différemment en fonction des saisons, par exemple. Suivant l’épaisseur des vêtements nécessaires à la protection du froid, il conseille de modifier le dessin et d’estomper plus ou moins le corps du modèle. étonnant non ?

Il avait également compris, sans aucun appareil de mesure, et il le dit dans son traité de la peinture schéma à l’appui que ; l’air proche du sol étant plus dense que celui des couches supérieures, selon la distance, il faut plus estomper le contour & le contraste des formes et objets situés au bas de l’horizon que celui des montagnes hautes, elles étant dans un air moins riche et plus transparent...

Amicalement

Piere Chalory



 

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