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Commentaire de jack mandon

sur Scènes de : « Les lumières de la ville »


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jack mandon jack mandon 2 octobre 2013 18:53

Fatizo

« Charlie ne m’a jamais aimée, et je n’ai jamais aimé Charlie ».

Vers la fin de sa vie, Chaplin s’émerveillait encore du caractère magique de cette scène :
 “Ça m’est arrivé une ou deux fois, disait-il.

Paradoxe, contradiction ?

Le spectateur habite ces moments, projetant ainsi ses sentiments
les plus nobles. J’ai la conviction que Chaplin et Virginia Cherrill, avaient
l’un pour l’autre un sentiment très fort dans la réalité de leur vie.
Tellement fort qu’une espèce de répulsion réactive les protégeait
d’une passion qui les aurait sans doute déstabilisé.
Chaplin,
Etrange et merveilleux personnage tombé d’un croissant de Lune.
Un passeur de rêve connu sur toute la planète.
Quant à sa partenaire elle a beaucoup de fraicheur, de candeur.
Bien sur, ce sont des moments que nous gardons précieusement.

Merci pour cette tendre évocation


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