C’est avec plaisir que je vois sur Agoravox un article promotionnant une oeuvre de Claude Colson. Cet auteur méconnu, modeste et travailleur, s’applique à créer de petits bijoux en mode artisanal.
Roman court ou longue nouvelle, je ne sais. Mais dans une société habituée aux feuilletons plutôt qu’aux longues fiction, il est normal qu’en littérature on s’adapte. Ainsi, cette oeuvre peut se lire en une heure, tout en ayant ensuite une persistance dans le temps et dans l’esprit du lecteur.
Beaucoup de romans d’aujourd’hui donnent cette impression de délayage. Là, il s’agit plus de retenir un lecteur plus longtemps sans lui faire mal à la tête, mais cela ne l’enrichira pas plus, pas même en vocabulaire. Le choix de Claude Colson est donc logique.
Néanmoins, il peut exister des romans longs assez denses. Mais ils ne partent pas qu’avec une seule idée en tête...
Maintenant, une révolution est toujours a priori illégale et qui veut la fin...