œuvrer pour le bien commun devrait être leur unique priorité, le profit personnel devrait être exclu, il ne sont pas payés pour ça. malheureusement, les humains capable de voir plus loin que leur intérêt ne sont pas assez nombreux...
quand aux promesses non tenues, s’ils n’ont pas tout tenté pour les réaliser, alors non. ce n’est ni honorable, ni acceptable.
seulement pour y changer quelque chose, il faudrait virer la quasi totalité de la classe politique actuelle (j’ose penser qu’il y en peut-être quelques un qui ne le sont pas par intérêt, mais par pur altruisme), et réécrire les règles quitte à changer la constitution.
par ailleurs pour ce qui est de Mayotte, peut-être mes mots étaient-ils mal choisis et je m’en excuse. je n’avais pas l’intention de commettre de dérive, ce n’est pas dans ma nature.
après avoir lu les infos et vu le monde qui nous entoure j’étais comme toujours un peu énervé et écœuré de ce qu’il s’y passe, dans ces moments j’ai parfois tendance à avoir des mots un peu durs ou mal choisis.
de ce que j’ai pu lire dans votre article, beaucoup d’élus « centripètes »
auraient à en tirer des leçons, mais ils n’arrivent pas à voir ce qui
est au-delà des frontières de leur petite commune.
cette réforme n’est pas entièrement mauvaise, mais elle est incomplète, a comme d’habitude été faite trop précipitamment ou trop tôt et bien sûr, les politiques de tous bord incapables de s’entendre et se vouant parfois une haine féroce n’ont pas arrangé les choses. davantage de consultation au niveau local augmenterait l’efficacité et ferait émerger des problèmes à résoudre avant de réformer.
quant à la culture pour tous, c’est une de mes convictions et j’œuvre à mon niveau, bénévolement, en donnant des cours d’informatique au CSC de mon quartier, en maintenant leurs équipements en état et en me portant volontaire pour les actions ou je peux être utile.
c’est peu-être seulement un quartier multiculturel comme tant d’autres, mais c’est au moins un début. et je ne suis pas seul.