De toutes les religions le christianisme est aujourd’hui de loin la plus universellement et la plus brutalement persécutée. Et au palmarès des oppresseurs, c’est de très loin l’islam radical qui bat tous les records de cruauté. L’appartenance au christianisme se paye au prix fort. De l’Afrique à l’Asie et de l’Amérique à l’Europe, être chrétien peut coûter cher. D’un tour d’horizon dans tous ces pays il ressort que 75% des cas de persécution religieuse concernent les chrétiens. La christianophobie s’étend, et l’Occident ne dit rien. Où sont les manifestations contre la montée d’oppression ? Où sont les protestations diplomatiques et les émissions de télévision ? Pourquoi chez nos autorités politiques, morales et religieuses ce silence gêné ?
On dénonce allégrement tout signe d’islamophobie, mais on ne réagit pas face à l’immense vague de christianophobie, portée par la marée d’un islamisme prosélyte et intolérant, qui est en train de submerger la planète. Croyons nous que c’est en cherchant refuge dans nos chimères multiculturelles ou dans un syncrétisme religieux de pacotille que nous l’endiguerons ? Plus de 200 millions de chrétiens dans le monde subissent au quotidien la haine, la violence, la menace ou la confiscation de leurs biens.
Un trait commun caractérise les pays à majorité musulmane : en sont citoyens avec l’intégralité des droits afférents uniquement ceux qui professent la religion dominante. Les confessions minoritaires sont, au mieux, tolérées, au pire, regardées comme un danger pour la cohésion sociale. Même dans les pays où le christianisme est autorisé en théorie, dans la pratique les chrétiens se trouvent sous surveillance, traités comme un corps étranger. Dans ces pays le concept de la laïcité est incompréhensible.