D’accord avec vous Henri, il faut un coup de balai, mais surtout chez nos dirigeants qui persistent à dire le contraire de ce qu’il faut dire sur l’immigration et sur les destructions qu’elle opère dans une civilisation déjà malade, il est vrai, mais il y a dans la décadence un génie de l’autodestruction, un masochisme quasi infantile, une complaisance morbide dont le capitalisme sait tirer un parti aussi considérable que l’islamisme et qui rencontre le discrédit jeté, depuis Mai 68, sur l’idée de nation, de tradition, de verticalité, et sur la croyance, bien sûr, par les gauchistes puis par leurs fils, ces nouveaux dévots qui ont hérité de la rébellion paternelle ses formes dégradées dans le consumérisme, le métissage, l’antiracisme, l’incantation aux droits de l’homme. Non que les Européens soient supérieurs aux immigrés : ils sont souvent plus méprisables, car repus et abrutis, même les pauvres ; mais enfin l’immigration de masse suppose l’accomplissement accéléré d’une décadence. Mais l’idéologie antiraciste a inventé la fiction d’un « racisme ordinaire » accompagnée par un harcèlement de la presse, des partis, des associations, les uns et les autres œuvrant à nous persuader que nous sommes coupables, comme on le voit dans le conflit qui oppose ce qui reste des nations européennes à l’islamisation du Vieux Continent. Une islamisation voulue par le capitalisme international comme une part croissante de marché.